On me demande souvent : « Comment tu fais pour tout gérer ? »
Spoiler : je ne fais pas tout. Et surtout, j’ai appris à lâcher prise sur certaines choses pour garder l’équilibre entre mes enfants, mon couple, et mon entreprise.
L’entrepreneuriat maternel, c’est une école de vie.
On apprend à jongler, à prioriser, à s’écouter, à s’adapter. Et parfois à travailler tard,
très tard.
Les enfants, une force motrice.
Ils me rappellent chaque jour pourquoi je fais tout ça : pour leur montrer qu’on peut
bâtir sa vie à son image.
La culpabilité, cette coloc qu’on n’a pas invitée.
Elle est là, souvent. Mais j’ai compris qu’on peut être une bonne mère et une bonne
cheffe d’entreprise — pas parfaite, juste vraie.
S’entourer, c’est vital.
J’ai deux collaboratrices formidables, et une équipe sur qui je peux compter. Ça
change tout.
Conclusion
Être maman entrepreneure, c’est un marathon émotionnel, mais c’est aussi la plus
belle preuve de résilience. C’est dire à ses enfants : « Regarde, tout est possible. »
